Présent, dans l'univers où tout s'embrase,
Un horloger céleste le tracasse ;
Oh! Il accompagne ses vices, sa déphase,
Et profère d'invincibles sarcasmes.
C'est l'assomoir des sens,
qui priverait d'un souffle vital,
une grande raison de noble naissance ;
pourtant jubile-t-il de ce désir germinal.
Mais les flots orphéoniques s'égarent,
dans les basses marées, où l'écume
sombre dans le sable, quand, soudain, l'espoir,
s'y empare de la douce révolte des nuées.
Et les moelles substantifiques s'estompent,
le goût suave des secrets s'effrite ;
rien ne réchappe à l'époque des contes,
intangible, telle une roche de granite.
Comme un théonaute banni des empires,
condamné à verser des larmes éternelles,
sur la nature que plus jamais il n'admire,
et sous ce joug, cloître son âme éphémère.
La Leçon de Ténèbres commence,
Et les flammes s'éteignent, l'horloge s'endort ;
Un dernier tour s'achève, puis s'élance ;
L'aiguille se brise déjà telle un remords.